Et si la boîte de pandore avait été réouverte et si dans cette boîte ce trouvait plus que les plus grands maux de notre planète. Si c'était des démons qui sortaient de cette boîte ? Sept démons assouvit par la soif de pouvoirs...
 
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 Mon livre.

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Morteline

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MessageSujet: Mon livre.   Sam 23 Mai - 18:47

J'ai écris une trilogie (ce n'est pas un mansonge) et je suis en train de la réécrire au propre sur mon ordinateur. Comme vous pouvez vous en douter je voudrais que vous donniez votre opinion ^^

Voici le premier chapitre:

Les Pouvoirs Ancestraux
Tome 1 : La quête ultime

Chapitre I
La poursuite


La peur au trousse, elle courait, elle courait aussi vite que possible. Autour d'elle ne se tenaient que flammes et ruines.
La mort progressait en sa direction. Dans ses bras, un morceau de chiffon et elle courait, cette enfant. Pour seule arme face à cette mort, ses quatorze ans, mais la mort la pourchassait sans s'en soucier. Cette mort la pourchassait dans le village enflammé sous la forme de cinq personnes vêtu de noir et le teint gris. La jeune fille ne les connaissait pas, ils voulaient la tuer, et cela était bien suffisant pour prendre la fuite. Des flèches noirs lancées par ses poursuivants ne la touchaient pas mais si c'était le cas, tout serait fini.
La fille courait sans se retourner, sans se soucier des cadavres qui gisaient sur le sol, ou des cris de secours que lâchaient les survivants et les blessés de leurs voix faibles, proche d'un souffle atténuer par la mort qui les avaient surpris, elle était aveugle et sourde, tout ce qu'elle voulait c'était atteindre les montagnes qui se tenaient à l'est du village.
-Il ne faut pas qu’elle s’échappe ! cria l’un des poursuivant. Si elle s’échappe, le maître ne nous le pardonnera jamais !
Les flèches tombèrent, telle une pluie de grêlon, ravageant ainsi tout ce qu’elles touchaient. Mais la jeune fille ne se fit pas toucher, et par une volonté incroyable, elle parvint à quitter l’enceinte du village et ce, malgré le spectacle insoutenable qu’elle dut traverser.
Elle courait, toujours son morceau de drap dans ses bras de fillette sales et écorchés. Sa robe n’était plus qu’un morceau de haillon déchiré par la fuite sans relâche qu’elle faisait depuis que le soleil avait commencé à se coucher sous l’horizon. Des larmes de tristesse et de peur mêlées perlaient sur ses petites joues, elle pleurait la mort de sa famille et de ses amis avec qui elle venait de jouer, et qui avaient étés tués sous ses yeux innocents.
Elle pleurait la peu de subir le même sort. Elle ferma les yeux un instant afin e tenter de chasser ses pensées terrifiantes de son esprit, dans un moment d’inattention, elle glissa sur un caillou et tomba en avant. Elle parvint à ne pas tomber sur le drap qu’elle avait en main depuis le début de sa course. Un crie de bébé se fit entendre de ce rouleau de tissu. La jeune fille se relava avec peine, un liquide chaud coulait le long de sa jambe mais elle n’y prêta qu’une seconde d’attention, elle supplia le bébé de se taire d’une voix tremblante, et le silence revint. Elle se retourna sous l’effet d’un cris percent.
-Nous, la tenons…elle ne nous échappera plus !
La fille terrifiée de se faire rattraper, reprit sa course vers les montagnes de l’ouest. Ses cheveux noirs voilaient son visage apeuré. Sans s’en soucier ainsi que de son genou, elle continua de courir. Dans sa tête, un souvenir insupportable lui revenait sans cesse, celui de sa mère et de la tache qu’elle lui avait confiée précédent sa fuite. Elle se retourna.
Une femme aux long cheveux brun enroulés en chignon tendit un drap soigneusement enroulé dans les bras de la fillette, derrière elles quelqu’un frappa à la porte avec violence.
-Ouvrez cette porte !Ouvrez ou vous serez tués.
-prends le et emmène le avec toi loin, très loin…dans les montagnes, vous serez en sécurité !
-mais maman…répliqua la fillette.
-ne discute pas ! Part le plus loin possible avant qu’ils ne te tuent.
La porte derrière elles tomba avec fracas et deux hommes en noirs pénétrèrent dans la maison. Leurs visages étaient dissimulés sous des capuchons noirs, mais à travers la fillette rem arqua deux yeux noirs.
-Même si nous n’ouvrions pas cette portes, vous nous auriez tuées de toute manière !cracha la femme.
L’un des hommes vêtu de noir l’attrapa par le bras et la frappa avec violence d’une puissance gifle.
-Cours Liselle, et n’oublis pas ce que je t’ai dis, cours, dépêche-toi… !Cria-t-elle.
Elle n’eut pas fini ces mots qu’une lame brillante se logea dans sa poitrine et l’homme laissa le corps sur le sol, la femme perdant son sang, mais la fille s’était déjà enfuie.
La fille pleurait ce souvenir insupportable, sa mère tuée sous ses yeux impuissants de fillette fragile et sans histoire.
-Pourquoi…maman…pourquoi ?
La jeune fille se retourna pour voir si elle était toujours poursuivie. Ses poursuivants ne la lâchait pas, l’un d’entre eux la rattrapait même, elle puisa dans ses dernières ressources afin de le devancer. En vain, il n’était plus qu’à quelques mètre d’elle, la pauvre fillette ferma les yeux et supplia le ciel de la laisser en vie. Elle regarda une nouvelle fois derrière elle, et vit les yeux noirs de son poursuivant se plonger dans les siens, ses yeux la fi baigner dans une peur des plus grandes, elle détourna le regard et couru le aussi vite que son corps le lui permettait et ne regarda que devant elle. Subitement elle sentit quelque chose se loger dans son dos, quelque chose de froid, elle ne pût empêcher un crie de douleur sortir de son corps et s’effondra à genoux.
-Je l’ai touchée !
Liselle poussa un juron des plus abjects, des larmes de douleurs dans les yeux. Elle sentit un liquide chaud glisser le long de son corps et humidifier sa robe déchirée. Un poignard à double tranchant planté dans son corps, à quelque mètre d’elle l’un des hommes qui la poursuivait, un sourire macabre aux lèvres, elle était désespérée. Elle parvint néanmoins à extirper l’arme de son corps en grimacent et à se relever pour reprendre sa course, mais il fallait se dépêcher si elle ne voulait pas se faire rattraper.

Au loin, une paroi rocheuse des plus arpenteuse et infranchissable lui faisait face, il ne lui restait plus que quelques pas à faire avant de pouvoir l’atteindre. Liselle savait comment grimper, elle l’avait gravie un grand nombre de fois et connaissait plusieurs recoins dans lesquels elle pouvait s’aventurer sans se risquer de se rompre le cou. Une nouvelle pluie de flèches fut lancée et ce n’est que pas chance qu’elle réussie à ne pas être toucher par l’une entre elles. La montagne lui faisant face, sans perdre un instant elle commença son escalade.
La corniche était très escarpée et l’entamer d’une main n’était pas des plus faciles, mais elle concentra son esprit sur cet unique objectif, si il y avait bien un lieu où Liselle pouvait semer les hommes en noir, cela ne pouvait être qu’ici. Ses cinq poursuivants se tenaient au pied de l’édifice naturel et regardèrent avec admiration la jeune fille qui se tenait maintenant à une dizaine de mètre au dessus de leurs tête. Trois d’entre eux la mirent dans leurs la ligne de tir de leurs arcs et tirèrent. L’une des flèche la frôla de quelques centimètres, Liselle perdit son appui et glissa contre la paroi sur un mètre, elle eut très peur, mais reprit. Alors qu’elle continuait se progression, ses mains la faisaient déjà souffrir, elle perdait espoir. Elle finit par saisir le poignard qu’elle avait ôtée précédemment de sa blessure toujours en train de saigner, et l’utilisa comme appui afin de continuer sa progression, malgré la douleur qui la terrassait comme une invasion d’insectes pour les champs de cultures. Derrière elle, les hommes en noir tentèrent d’escalader la paroi rocheuse, en vain.
Liselle dût gravire encore plusieurs mètres afin que les flèches ne puisse plus l’atteindre, mais la douleur de sa blessure était bien trop forte pour continuer et elle savait qu’elle ne survivrait pas. La mort l’attendait. Elle parvint jusqu'à un infime plateau et s’y installa. Le drap qu’elle devait protéger était toujours blottit contre et elle en dégagea soigneusement la tête d’un nouveau né. Le corps de la jeune fille la martelait d’une douleur intense, sachant que sa mort était venu elle ôta de son cou un médaillon en argent sur lequel était gravé en lettre d’or : Liselle Molane, le mit autour du cou du bébé et lui déposa un doux baiser sur le front.
-Adieu…petit frère.
Après avoir fini sa phrase, elle se blottit contre le drap dans lequel se trouvait le bébé et c’est le sourire aux lèvres qu’elle s’endormit dans un sommeil, oubliant sa blessure. Contre le corps de la jeune fille, un bébé silencieux et serein attendait.

Une nouvelle journée venait de commencer, les prédateurs, peu nombreux dans ces montagnes étaient à la recherche de nourriture pour pouvoir passer l’hiver proche. Le soleil baignait de ses rayons matinaux les parois rocheuses de la montagne avec une douceur apaisante.
Il se faisait rare de voir des chasseurs et autres se promener dans les montagnes dans cette période hivernale. Au loin, Deux Harpies, des humanoïdes femelles similaires à des humaines avec des plumes sur leurs bras, ainsi que de serres à la place des mains et des pieds planaient dans le ciel, qui comme le reste des animaux étaient à la recherche de nourriture afin de permettre à leur congénères de passer l’hiver. L’une d’entre elle Shara, Harpie au corps voluptueux et aux courbes élancées fut distraite par le cri perçant qu’elle reconnu rapidement : celui d’un bébé. Sans hésiter Shara descendit en piquer attirer par ce cri surprenant. Elle dû chercher de plusieurs tour de tête avant de distinguer une silhouette au lion. Ses yeux étaient aussi perçants que ceux d’un aigle, et elle reconnue le corps d’une jeune fille semblant inerte, une mare pourpre autour de celle-ci. Shara vola de ci de là pour voir si il n’y aurait une autre personne, mais il n’y avait personne. Shara voulu prévenir sa semblable, mais y renonça. Pensant à l’éventualité d’un piège elle s’approcha avec prudence du corps de la fillette. Il ne lui fallut que deux battements d’ailes pour atteindre le plateau. Le cri venait bien d’ici, mais il n’y avait rien d’autre que la gamine qu’elle avait déjà perçue précédemment. La Harpie sentit son cœur se serrer à mesure qu'elle approchait sa main fourchue de l'épaule de la personne reposant dans une mare de sang. Sa main se posa enfin sur son épaule, mais cette dernière ne réagissait pas. Shara sentit un frisson parcourir le long de son dos et ses plumes se dresser de ses bras, doucement elle retourna le corps inerte. Shara eu un haut de cœur en voyant le visage sale et innocent d'une jeune fille, sourire aux lèvres, celle-ci était morte. Ses vêtements étaient déchirés de part en part, une blessure profonde était visible à travers ses vêtements. Dans ses bras, se tenait un tissus enroulé ainsi qu'un poignard gisait à ses pieds. Le cri semblait venir du rouleaux de tissus. Attirée par une curiosité grandissante, La Harpie le saisit et sentit quelque chose à l'intérieur. Un bébé, un bébé si mignon se tenait dans ses bras. Elle qui n'a jamais pût en avoir de sa propre initiative, elle tenait un bébé sans parents, sans famille, il était seul. Celui-ci lui tendit un sourire et tendit ses petites mains délicates sur les joues d'une inconnue. Shara se laissa charmer par la beauté de ce nouveau-né, et par son instinct maternel. Elle qui depuis fort longtemps rêvait d'avoir un enfant sans jamais en avoir eu, l'opportunité s'offrait enfin à elle. Elle ne voulait pas la laisser passer, elle se retourna avec fierté et le montra à son amie.
-Regarde Kara, n'est-il pas mignon?
-Il l'est en effet, mais est-ce un mâle ou bien une femelle?
Shara, avec une faible hésitation regarda de plus près le bébé qui lui tendait ce grand sourire charmeur et remarqua avec joie qu'il s'agissait d'un garçon.
-C'est un mâle! Un magnifique mâle. Mais il te faut un prénom!...Que penses-tu de Guihlsan...cela signifie ''Fils de la montagne''.
Le bébé répondit en se collant contre la poitrine douce et généreuse de cette personne inconnue à ses jeunes yeux tel un enfant blotti contre sa mère.
-Mais je ne sais pas si la reine mère acceptera que tu le gardes!
-Elle acceptera...j'en suis certaine!
Shara, aussi heureuse qu'une mère donnant naissance à son premier enfant, pris son envol avec, dans ses erres inférieures, un petit drap soigneusement enroulé, en direction d'un territoire inconnu du reste du monde.


Dernière édition par Morteline le Sam 30 Mai - 20:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mon livre.   Sam 23 Mai - 19:38

Je trouve ton histoire bien sympa, j'espère que tu vas continuer =)
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MessageSujet: Re: Mon livre.   Dim 24 Mai - 1:15

Pareil =D
On attend la suite *o*
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Genesee Uccelino
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MessageSujet: Re: Mon livre.   Dim 24 Mai - 12:22

C'est une belle histoire. On y plonge directement. Vivement la suite. Et bravo sunny

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Quand les démons veulent produire les forfaits les plus noirs,
ils les présentent d'abord sous des dehors célestes.




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MessageSujet: Re: Mon livre.   Sam 30 Mai - 20:08

merci Very Happy , sachez que la suite est en cours de réécriture, mais en ce moment je suis en période de stage, mais je vais essayer de vous montrer la suite.

J'ai apporter des modifications au premier chapitre en m'aidant de mon auteur préféré Pierre Bottero, voici les modifications, dites moi le quel vous préféré entre les deux:


Les Pouvoirs Ancestraux
Tome 1 : La quête ultime

Chapitre I
La poursuite


La peur au trousse, elle courait, elle courait aussi vite que possible. Autour d'elle ne se tenaient que flammes et ruines.
La mort progressait en sa direction. Dans ses bras, un morceau de chiffon et elle courait, cette enfant. Pour seule arme face à cette mort, ses quatorze ans, mais la mort la pourchassait sans s'en soucier. Cette mort la pourchassait à travers le village enflammé sous la forme de cinq personnes toutes vêtu de noir et le teint gris. La jeune fille ne les connaissait pas, elle savait seulement qu'ils voulaient la tuer, et cela était bien suffisant pour prendre la fuite. Des flèches noirs lancées par ses poursuivants, qui dépourvus d'arc étaient lancées sur elle telle une pluie de mort, mais aucune ne la touchaient. Si c'était le cas, tout serait fini.
La fille courait sans se retourner ni même se soucier des cadavres qui gisaient sur le sol. Des cris de secours lâchés par les survivants et les blessés de leurs voix faibles, se perdaient dans le bruit es flammes et dans ceux des armes fracassent le corps des villageois, proche d'un souffle atténuer par la mort . Elle était aveugle et sourde à cette vision de cauchemar, tout ce qu'elle voulait c'était atteindre les montagnes qui se tenaient à l'est du village.
-Il ne faut pas qu’elle s’échappe ! cria l’un des poursuivant. Si elle s’échappe, le maître ne nous le pardonnera jamais !
Les flèches tombèrent, telle une pluie de grêlon, ravageant ainsi tout ce qu’elles touchaient. Mais la jeune fille ne se fit pas toucher, et par une volonté incroyable, elle parvint à quitter l’enceinte du village malgré le spectacle insoutenable qu’elle dut traverser.
Elle courait, toujours son morceau de drap dans ses bras de fillette sales et écorchés. Sa robe n’était plus qu’un morceau de haillon déchiré par la fuite sans relâche qu’elle dût poursuivre depuis que le soleil avait commencé à se coucher sous l’horizon. Des larmes de tristesse et de peur mêlées perlaient sur ses petites joues roses. elle pleurait la mort de sa famille, de ses amis avec qui elle jouait la journée même où une cinquantaine hommes en noirs sont arrivés. Pour une raison inconnue, ces hommes se sont jeter sur les villageois et on commencés à les massacrer sauvagement, sans le moindre raison apparente.
Devant ses yeux innocents, elle vie ses amis et sa famille se faire tuer, impuissante. Elle pleurait, la peur de subir le même sort.
Elle ferma les yeux un instant afin de tenter de chasser ses pensées terrifiantes de son esprit, dans un moment d’inattention, elle glissa sur un caillou et tomba en avant. Elle parvint à ne pas tomber sur le drap qu’elle avait en main et n le lâcha pas. Un crie de nourrisson prevenait de ce rouleau de tissu. La jeune fille se relava avec peine, un liquide chaud coulait le long de sa jambe mais elle n’y prêta qu’une seconde d’attention, elle supplia le bébé de se taire d’une voix tremblante, et c'est ce qu'il fit. Un cris strident si fit entendre
-Nous, la tenons…elle ne nous échappera plus !
Elle se retourna, ses poursuivants étaient très proches.
La fille terrifiée de se faire rattraper, reprit sa course vers les montagnes de l’ouest. Ses cheveux noirs voilaient son visage apeuré. Sans se soucier de ses cheveux et de son genou, elle continua de courir. Dans sa tête, un souvenir insupportable lui revenait sans cesse, celui de sa mère et de la tache qu’elle lui avait confiée précédent sa fuite.
Une femme aux long cheveux brun enroulés en chignon tendit un drap soigneusement enroulé dans les bras de la fillette, derrière elles quelqu’un frappa à la porte avec violence.
-Ouvrez cette porte !Ouvrez ou vous serez tués.
-prends le et emmène le avec toi loin, très loin…dans les montagnes, vous serez en sécurité !
-mais maman…répliqua la fillette.
-ne discute pas ! Part le plus loin possible avant qu’ils ne te tuent.
La porte derrière elles tomba avec fracas et deux hommes en noirs pénétrèrent dans la maison. Leurs visages étaient dissimulés sous des capuchons noirs mais à travers, la fillette rem arqua deux yeux noirs, glacials.
-Même si nous n’ouvrions pas cette portes, vous nous auriez tuées de toute manière !cracha la femme.
L’un des hommes vêtu de noir l’attrapa par le bras et la frappa avec violence d’une puissante gifle.
-Cours Liselle, et n'oublis pas ce que je t’ai dis...cours...dépêche-toi… !Cria-t-elle.
Elle n’eut pas fini ces mots qu’une lame brillante se logea dans sa poitrine et fit tomber au sol. Morte. L’homme voulu rattraper la fillette mais elle s’était déjà enfuie.
La fille pleurait ce souvenir insupportable, sa mère tuée sous les yeux impuissants d'une fillette fragile et sans histoire.
-Pourquoi…maman…pourquoi ?
La jeune fille se retourna pour voir si elle était toujours poursuivie. Ses poursuivants ne la lâchait pas, l’un d’entre eux la rattrapait même, elle puisa dans ses dernières ressources afin de tenter de le devancer. En vain, il n’était plus qu’à quelques mètre d’elle, la pauvre fillette ferma les yeux et supplia le ciel de la laisser en vie. Elle regarda une nouvelle fois derrière elle, et vit les yeux noirs de son poursuivant se plonger dans les siens, la baignant dans une peur immense, elle détourna le regard et couru aussi vite que son corps le lui permettait, ne regardant que devant elle. Subitement elle sentit quelque chose se loger dans son dos, quelque chose de froid, elle ne pût empêcher un crie de douleur sortir de son corps qui la fit s’effondrer à genoux.
-Je l’ai blessée !
Liselle poussa un juron des plus abjects, des larmes de douleurs dans les yeux. Elle sentit un liquide chaud glisser le long de son corps et humidifier sa robe déchirée. Un poignard planté dans son corps, à quelque mètre d’elle l’un des hommes qui la poursuivait, un sourire macabre aux lèvres, elle était désespérée. Elle parvint néanmoins à extirper l’arme de son corps en grimacent et à se relever pour reprendre sa course, il fallait se dépêcher si elle ne voulait pas se faire rattraper.

Au loin, une paroi rocheuse des plus arpenteuse et infranchissable lui faisait face, il ne lui restait plus que quelques pas à faire avant de pouvoir l’atteindre. Liselle savait comment grimper, elle l’avait gravie un grand nombre de fois et connaissait plusieurs recoins dans lesquels elle pouvait s’aventurer sans se risquer de se rompre le cou. Une nouvelle pluie de flèches fut lancée et ce n’est que pas chance qu’elle réussie à ne pas être toucher. La montagne lui faisant face, elle l'accueillait, sans perdre un instant elle commença son escalade.
La corniche était très escarpée et l’entamer d’une main n’était pas des plus faciles, mais elle concentra son esprit sur cet unique objectif. Si il y avait bien un lieu où Liselle pouvait semer les hommes en noir, cela ne pouvait être qu’ici. Ses cinq poursuivants se tenaient au pied de l’édifice naturel et regardèrent avec admiration la jeune fille qui se tenait maintenant à une dizaine de mètre au dessus de leurs tête. Trois d’entre eux la mirent dans la ligne de tir de leurs arcs et tirèrent. L’une des flèche ne passa que de quelques centimètres de sa joue. Liselle surprise, perdit son appui et glissa contre la paroi sur près d'un mètre, elle eut très peur, elle ne devait pas tomber, ni être à porter des tirs de ses ennemis. Sans regarder en bas, elle repris son souffle et reprit son ascension. Ses membres la faisaient déjà souffrir et monter plus haut tait très difficile, elle perdait espoir. Elle finit par saisir le poignard qu’elle avait ôtée précédemment de sa blessure saignant encore, et utilisa celui-ci comme outil d'escalade et continua à grimper, malgré la douleur qui la terrassait comme un nuage d’insectes sur les champs de cultures. Derrière elle, les hommes en noir tentèrent d’escalader la paroi rocheuse, en vain.
Liselle dût gravir encore plusieurs mètres afin que les flèches ne puisse plus l’atteindre, mais la douleur de sa blessure était bien trop forte pour continuer et elle savait qu’elle ne survivrait pas. La mort l’attendait. Elle parvint jusqu'à un infime plateau et s’y arrêta. Le drap qu’elle devait protéger était toujours blottit contre elle, elle en dégagea soigneusement la tête d’un nouveau né. Le corps de la jeune fille la martelait d’une douleur intense, sachant que sa mort était venu elle ôta de son cou un médaillon en argent sur lequel était gravé en lettre d’or : Liselle Molane, le mit autour du cou du bébé et lui déposa un doux baiser sur le front.
-Adieu…petit frère.
Après avoir fini sa phrase, elle se blottit contre le drap dans lequel se trouvait le bébé et c’est le sourire aux lèvres qu’elle s’endormit dans un sommeil profond, oubliant sa blessure. Contre le corps de la jeune fille, un bébé silencieux et serein attendait.

Une nouvelle journée venait de commencer, les prédateurs, peu nombreux dans ces montagnes étaient à la recherche de nourriture pour pouvoir passer l’hiver qui approchait à grand pas. Le soleil baignait de ses rayons matinaux les parois rocheuses de la montagne avec une douceur apaisante d'une couleur rougeoyante.
Il se faisait rare de voir des chasseurs et autres se promener dans les montagnes dans cette période hivernale. Au loin, Deux Harpies, des humanoïdes femelles similaires à des humaines avec pour seul différence physique des plumes sur leurs bras, ainsi que des serres à la place des mains et des pieds. Planant dans le ciel elles étaient, comme le reste des animaux à la recherche de nourriture afin de permettre à leur congénères de passer l’hiver. L’une d’entre elle Shara, Harpie au corps voluptueux et aux courbes élancées fut distraite par le cri perçant qu’elle reconnu rapidement : celui d’un bébé. Sans hésiter Shara descendit en piquer attirer par ce cri surprenant. Elle dû chercher de plusieurs tour de tête avant de distinguer une silhouette au lion. Ses yeux étaient aussi perçants que ceux d’un aigle, et elle reconnue le corps d’une jeune fille semblant inerte, une mare pourpre autour de celle-ci. Shara vola de ci de là pour voir si il y avait une autre personne, mais il n’y avait personne. Shara voulu prévenir sa semblable, mais y renonça. Pensant à l’éventualité d’un piège elle s’approcha avec prudence du corps de la fillette. Il ne lui fallut que deux battements d’ailes pour atteindre le plateau. Le cri venait bien d’ici, mais il n’y avait rien d’autre que la petite silhouette qu’elle avait déjà perçue précédemment. La Harpie sentit son cœur se serrer à mesure qu'elle approchait sa main fourchue de l'épaule de la personne reposant dans une mare de sang. Sa main se posa enfin sur son épaule, mais cette dernière ne réagissait pas. Shara sentit un frisson parcourir le long de son dos et ses plumes se dresser, doucement elle retourna le corps inerte. Shara eu un haut de cœur en voyant le visage sale et innocent d'une jeune fille, sourire aux lèvres. Elle était morte. Ses vêtements étaient déchirés de part en part, une blessure profonde était visible à travers ses vêtements et un poignard gisait à ses pieds, dans ses bras se tenait un tissus enroulé. Le cri semblait venir du rouleaux de tissus. Attirée par une curiosité grandissante, La Harpie le saisit et sentit quelque chose à l'intérieur. Un bébé, un magnifique bébé se tenait dans ses bras. Elle qui n'en à jamais pût en avoir de sa propre initiative, elle tenait un bébé sans parents, sans famille, il était seul. Celui-ci lui tendit un sourire et tendit ses petites mains délicates sur les joues de la Harpie. Shara se laissa charmer par la beauté de ce nouveau-né, et par son instinct maternel. Elle qui depuis fort longtemps rêvait d'avoir un enfant sans jamais en avoir eu, l'opportunité s'offrait enfin à elle. Elle ne voulait pas la laisser passer, elle se retourna avec fierté et le montra à son amie.
-Regarde Kara, n'est-il pas mignon?
-Il l'est en effet, mais est-ce un mâle ou une femelle?
Shara, avec une faible hésitation regarda de plus près le bébé qui lui tendait ce grand sourire charmeur et remarqua avec joie qu'il s'agissait d'un garçon.
-C'est un mâle! Un magnifique mâle. Mais il te faut un prénom!...Que penses-tu de Guihlsan...cela signifie ''Fils de la montagne''.
Le bébé répondit en se blottissant contre la poitrine douce et généreuse de Shara tel un enfant blotti contre sa mère.
-Je ne sais pas si la reine mère acceptera que tu le gardes!
-Elle acceptera...j'en suis certaine!
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